FLORILÈGE
Florilège ! Comment mieux nommer cet assortiment de pièces de caractère, choisies pour leur originalité et leur diversité ?
Florilège ! Comment mieux nommer cet assortiment de pièces de caractère, choisies pour leur originalité et leur diversité ?
Dans cette pièce d’Harold Pinter, remise au goût du jour par Tatiana Vialle, les histoires d’amour se racontent à contre-courant… et Swann Arlaud y est comme un poisson dans l’eau.
Pour fêter l’année Beethoven, trois pianistes-chefs avec l’Orchestre philharmonique de Marseille.
François-Frédéric Guy dans le « Troisième », Jean-Efflam Bavouzet dans le « Quatrième » et Sélim Mazari dans « L’Empereur ». Qui dit mieux ?
Les Villi sont des nymphes maléfiques qui se vengent d'un amant infidèle. Ces personnages de la mythologie scandinave se trouvent déjà dans le ballet Giselle. Sur ce sujet fantastique, Puccini, frais émoulu du Conservatoire, écrit son premier opéra. Il participe au concours organisé par un éditeur milanais. Il ne gagne pas, mais son œuvre attire l’attention de Ricordi qui lui commandera son deuxième opéra.
À l’occasion du tricentenaire de l'Académie de Marseille
Ce programme est consacré au compositeur Théodore Thurner, membre de l'Académie de Marseille.
Ce programme présente la flûte comme double de la voix humaine.
1 pianiste, 1 compositeur, 1 heure, le dimanche matin
Pianiste cubain, proche de Martha Argerich, Mauricio Vallina s’attelle à la virtuosité transcendante de Liszt. Un festival de rythmes et de couleurs.
Coréalisation Marseille Concerts / Opéra de Marseille
Une édition exceptionnelle des Nouvelles Rencontres d’Averroès, en partenariat avec le quotidien libanais L’Orient-Le Jour, dans le cadre de la Saison Méditerranée, du 28 octobre au 1er novembre 2026.
Musicatreize fête ses 40 ans en cette saison 26-27, une parfaite occasion de célébrer Dionysos, dieu de la vigne, de la fête et de l'excès depuis le Foyer Ernest Reyer, à quelques mètres de sa représentation sur la façade de l'Opéra.
Musicatreize interprète des pièces festives de Pauline Viardot, Hector Berlioz, Camille Saint-Saëns et Alexandros Markeas.
« Ses petits pieds font toc, toc, toc / Sa robe fait frou, frou, frou, frou… »
En deux lignes, Meilhac et Halévy brossent le portrait de la Parisienne, et Jacques Offenbach, le Juif allemand, trouve la musique la plus légère, spirituelle et ravissante, en un mot : « parisienne ».