LA PÉRICHOLE
Pas de fin d’année réussie sans un bon Offenbach de derrière les fagots ! La Périchole est l’un des grands crus de maître Jacques. Frais, pétillant et gouleyant à souhait. L’opéra-bouffe est inspiré d’une comédie de Mérimée que Jean Renoir a porté à l’écran avec Anna Magnani (Le Carrosse d’or).
La Périchole a vraiment existé, c’était une actrice et chanteuse célèbre à Lima qui a été la maîtresse du vice-roi du Pérou. On ne sait si son sobriquet signifiait « petite merveille » ou « chienne indigène ». Ça dépendait du ton. Hortense Schneider, dite « Le Passage des princes », a assuré le succès de l’oeuvre. Puis Berganza et Crespin ont chanté à leur tour « Ô mon cher amant », « Ah quel dîner » ou « Je t’adore brigand ».
Sûr que l’abattage d’Éléonore Pancrazi, de Marc Barrard et du jeune Kaëlig Boché devraient nous faire oublier tous nos soucis.
OPÉRA-BOUFFE EN 2 ACTES
Livret de Henri MEILHAC et Ludovic HALÉVY
Création à Paris, Théâtre des Variétés, le 6 octobre 1868
Dernière représentation à l’Opéra de Marseille, le 3 janvier 2003
Coproduction Opéra de Marseille / Opéra de Saint-Étienne
Direction musicale Gaspard BRÉCOURT
Mise en scène Jean-Christophe MAST
Décors & Costumes Jérôme BOURDIN
Lumières Patrick MÉEÜS
Chorégraphie Jean-Marc CHASTEL
La Périchole Éléonore PANCRAZI
Guadalena & Manuelita Amandine AMMIRATI
Berginella & Ninetta Laurence JANOT
Mastrilla & Brambilla Pauline SABATIER
Piquillo Kaëlig BOCHÉ
Le Vice-Roi Marc BARRARD
Panatellas Marc LARCHER
Don Pedro de Hinoyosa Frédéric CORNILLE
Le Vieux prisonnier & le Marquis de Tarapote Jean-Claude CALON
Orchestre et Chœur de l’Opéra de Marseille
Dispositif de gilets vibrants pour la représentation du mardi 5 janvier - sur réservation
LA PÉRICHOLE
Pas de fin d’année réussie sans un bon Offenbach de derrière les fagots ! La Périchole est l’un des grands crus de maître Jacques. Frais, pétillant et gouleyant à souhait. L’opéra-bouffe est inspiré d’une comédie de Mérimée que Jean Renoir a porté à l’écran avec Anna Magnani (Le Carrosse d’or).
La Périchole a vraiment existé, c’était une actrice et chanteuse célèbre à Lima qui a été la maîtresse du vice-roi du Pérou. On ne sait si son sobriquet signifiait « petite merveille » ou « chienne indigène ». Ça dépendait du ton. Hortense Schneider, dite « Le Passage des princes », a assuré le succès de l’oeuvre. Puis Berganza et Crespin ont chanté à leur tour « Ô mon cher amant », « Ah quel dîner » ou « Je t’adore brigand ».
Sûr que l’abattage d’Éléonore Pancrazi, de Marc Barrard et du jeune Kaëlig Boché devraient nous faire oublier tous nos soucis.
OPÉRA-BOUFFE EN 2 ACTES
Livret de Henri MEILHAC et Ludovic HALÉVY
Création à Paris, Théâtre des Variétés, le 6 octobre 1868
Dernière représentation à l’Opéra de Marseille, le 3 janvier 2003
Coproduction Opéra de Marseille / Opéra de Saint-Étienne
Direction musicale Gaspard BRÉCOURT
Mise en scène Jean-Christophe MAST
Décors & Costumes Jérôme BOURDIN
Lumières Patrick MÉEÜS
Chorégraphie Jean-Marc CHASTEL
La Périchole Éléonore PANCRAZI
Guadalena & Manuelita Amandine AMMIRATI
Berginella & Ninetta Laurence JANOT
Mastrilla & Brambilla Pauline SABATIER
Piquillo Kaëlig BOCHÉ
Le Vice-Roi Marc BARRARD
Panatellas Marc LARCHER
Don Pedro de Hinoyosa Frédéric CORNILLE
Le Vieux prisonnier & le Marquis de Tarapote Jean-Claude CALON
Orchestre et Chœur de l’Opéra de Marseille
Dispositif de gilets vibrants pour la représentation du mardi 5 janvier - sur réservation